Lucie Roger

Ouvrages

Mise en oeuvre de la professionnalisation dans l’enseignement supérieur (alternance-e-learning-parcours)

Ouvrage coordonné par : Lucie Roger

Souvent perçue comme une injonction sociale, notamment dans l’enseignement supérieur, la professionnalisation soulève de nombreuses questions vives, à la fois en tant qu’objet social, mais aussi en tant qu’objet scientifique. Cet ouvrage entend ainsi contribuer à la réflexion menée sur la professionnalisation dans le champ de l’éducation et de la formation en posant un nouveau regard à travers l’analyse des diverses formes de mise en œuvre de la professionnalisation. La plupart des recherches consacrées aujourd’hui au thème de la professionnalisation dans l’enseignement supérieur tentent d’appréhender les apports et les limites des restructurations que subissent les formations en vue de répondre à des politiques prônant avec vigueur un rapprochement entre les systèmes éducatif et productif. Pour répondre à cette demande de professionnalisation, de nombreux dispositifs ont été mis en place, à travers trois modalités de formation – l’alternance, le e-learning et les parcours –, et ce avec le risque de créer une technicisation des formations qui laisse peu de place aux savoirs. L’objet de cette contribution est d’interroger ces formes de mise en œuvre visant la professionnalisation en termes d’apprentissage et surtout de voir à quelles conditions ces modalités peuvent constituer des leviers pour un développement professionnel qui s’appuie sur des savoirs. Pour développer notre réflexion, cet ouvrage s’appuie sur des terrains variés de l’enseignement supérieur (écoles professionnelles, grandes écoles, universités) qui se rapportent à différents champs professionnels : soins, formation des adultes, enseignement, gestion, conseil et recherche. Les recherches dont il est question ici couvrent trois pays différents : le Canada, l’Espagne et la France.

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Temps, temporalité et complexité dans les activités

Sous la direction de: Pascal ROQUET, Maria José Gonçalves, Lucie Roger, Ana Paula Viana-Caetano


Les conceptions du temps expriment les convictions les plus profondes de toute époque et de toute culture. Cet ouvrage est centré sur les temporalités sociales articulées aux temporalités individuelles et sur les interactions qui se tissent entre ces temporalités. L’intention est d’organiser une diversité de points de vue d’auteurs soutenus par le paradigme de la complexité. Le contenu des articles conduit à discuter des temporalités éducatives et formatives.

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Culture de l’évaluation et dérives évaluatives

Sous la direction de: Philippe Maubant, Dominique Groux et Lucie Roger

Au Québec, comme en France ou ailleurs, le néolibéralisme imprègne les conceptions des politiques éducatives et, de fait, pénètre et influence les conceptions et les pratiques d’évaluation. Cette nouvelle culture de la gestion publique, directement importée d’une culture managériale, touche les trois niveaux du système éducatif : – les politiques éducatives, qu’elles soient pensées et mises en œuvre dans un ministère ou déclinées par les différentes organisations éducatives. Comment repenser les politiques éducatives en mettant en avant la finalité séculaire de l’École, celle d’aider à construire des savoirs, seule garantie d’accès à l’universalité d’une culture? – les organisations éducatives (programmes scolaires, référentiels de formation ou d’enseignement…). Le contrôle qualité ne constitue-t-il pas une nouvelle manière de piloter le système universitaire, empruntée à l’entreprise ? – les pratiques éducatives et les pratiques d’évaluation dans la classe. Les professionnels de l’Éducation peinent à s’approprier une nouvelle culture de l’évaluation qui débouche sur des évaluations nationales et internationales. Les résultats de celles-ci sont-ils fiables ? À qui peuvent-ils servir ?

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De nouvelles configurations éducatives

Sous la direction de: Philippe Maubant et Lucie Roger

L’éducation n’est pas une activité circonscrite aux institutions scolaires. La famille, tout comme les maisons des jeunes, les écoles d’arts et les équipes sportives, sont tous des milieux de développement personnel et social pour l’apprenant. La présence et l’essor de ces communautés d’apprentissage et des nouvelles configurations éducatives qui en découlent, notamment sur le plan virtuel avec les blogues et les forums de discussion, bouleversent les modèles éducatifs traditionnels. La coéducation, qui cherche à dépasser la stricte relation duale avec l’éduqué en mobilisant différents porteurs de savoirs dans des contextes variés, est-elle un modèle prometteur ? Si chaque éducateur peut se nourrir de l’apport des autres acteurs impliqués dans cet espace éducatif partagé, la démultiplication des approches et des intervenants comporte des risques, dont celui de noyer les élèves dans un flot d’informations anomiques. Ce sont donc les tenants et aboutissants de cette co-intervention complexe qu’éclaircissent pour nous les auteurs de ce livre.

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